« Kazenchis se tait le dimanche » trace son chemin en librairie.

Merci à ceux qui ont dégainé leur téléphone pour m’envoyer les photos ci-dessous, que j’ajoute à mesure que je les reçois. Je suis terriblement flatté que des libraires fassent une petite place pour le livre sur leurs tables ou dans leurs rayons, en France, en Suisse et même en Italie. Pourvu que ça dure !

Petite satisfaction personnelle : parmi d’autres retours positifs, celui-ci de l’une des librairies parisiennes Gibert Jeune, qui a eu un « coup de coeur » pour « Kazenchis » et présente le livre avec un joli mot d’accompagnement que je reproduis ici :

« Les retrouvailles d’anciens amis révèlent les fractures et douleurs de l’Éthiopie contemporaine. Où quand la petite histoire rencontre la grande dans style vivant et à fleur de peau. »

Librairie Folies d’encre, Montreuil.
Librairie Gibert Jeune, Paris.


Et le top : un libraire (ou un client ?) de la librairie Géosphère, à Montpellier, a emporté le livre… en Éthiopie.

L’idée a mûri à Addis-Abeba et s’est concrétisée à New Delhi.

« Kazenchis se tait le dimanche », écrit entre l’Éthiopie et l’Inde – où je réside désormais – est mon premier roman.

Il sort aux Éditions Cambourakis le 6 février 2019.

Voici la 4e de couverture :

En ce jour de Pâques orthodoxe, qui se célèbre entre amis et en famille, Mitiku et Solomon se sont donné rendez-vous à Kazenchis, le quartier d’Addis-Abeba où ils ont grandi. Tout oppose pourtant les deux complices d’enfance, qui se sont perdus de vue depuis des années : tandis que Mitiku gagne désormais sa vie comme chauffeur de taxi, Solomon, proche du pouvoir en place, supervise la construction d’un grand barrage censé contribuer à la renaissance de l’Éthiopie. L’un est demeuré fidèle à ses origines, l’autre est considéré comme une « gloire nationale ». Entre eux : des rancœurs, une promesse impossible à tenir et un pays en pleine transformation.

Sont-ils pour autant différents ? Entouré de ses proches, Mitiku parviendra-t-il à chasser ses vieux démons ?

Retraçant l’évolution de l’amitié complexe entre ces deux hommes aux trajectoires divergentes, Vincent Defait esquisse en creux le captivant portrait d’un pays africain à part, que ses élites mènent à un train d’enfer vers un futur rêvé et incertain, quitte à recouvrir les traces de l’Histoire de couches de béton.