« Kazenchis » débarque à Addis-Abeba

Mis en avant

J’ai commencé la rédaction de mon roman « Kazenchis se tait le dimanche » à Addis-Abeba, quelques mois avant de quitter la capitale éthiopienne pour m’installer à New Delhi. C’était en 2016.

Trois ans plus tard, me voici de retour en Éthiopie pour présenter mon livre lors d’une rencontre à l’Alliance française. Rendez-vous le 3 décembre à 18h30. Si vous êtes dans les environs, venez !

J’en profiterai pour revoir des amis, boire un macchiato à Kazenchis, manger un shiro, siroter une Giorgis fraiche, traverser la ville en Lada et constater à quel point Addis-Abeba a changé (ou pas). Programme chargé.


« Kazenchis se tait le dimanche » trace son chemin en librairie.

Merci à ceux qui ont dégainé leur téléphone pour m’envoyer les photos ci-dessous, que j’ajoute à mesure que je les reçois. Je suis terriblement flatté que des libraires fassent une petite place pour le livre sur leurs tables ou dans leurs rayons, en France, en Suisse et même en Italie. Pourvu que ça dure !

Petite satisfaction personnelle : parmi d’autres retours positifs, celui-ci de l’une des librairies parisiennes Gibert Jeune, qui a eu un « coup de coeur » pour « Kazenchis » et présente le livre avec un joli mot d’accompagnement que je reproduis ici :

« Les retrouvailles d’anciens amis révèlent les fractures et douleurs de l’Éthiopie contemporaine. Où quand la petite histoire rencontre la grande dans style vivant et à fleur de peau. »

Librairie Folies d’encre, Montreuil.
Librairie Gibert Jeune, Paris.


Et le top : un libraire (ou un client ?) de la librairie Géosphère, à Montpellier, a emporté le livre… en Éthiopie.